13 mai 2008
Le temps d'une tasse et d'un livre
Les objets signifient l'absence, la présence, le plein et le vide, le souvenir, un sentiment. L'histoire que j'ai envie de raconter aujourd'hui est l'histoire d'un livre et d'une tasse. L'une est vide de lui, l'autre est plein d'elle.22:44 Publié dans Narcisse, Présent de l'incitatif | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
04 mai 2008
Le temps d'un anniversaire
Le 30 avril 2007 n'est pas vraiment une date importante. Je me souviens que c'était un lundi, et que nous faisions le pont. Ce jour-là n'est pas capital, sauf pour ce blog. Cette date-là correspond à son ouverture. Son titre faisait référence à un titre de Marguerite Duras, "L'après-midi de Monsieur Andesmas". De ce titre-là, il ne me reste qu'un pseudo. Un pseudo qui ne me sert qu'à commenter sur vos espaces à vous, car je n'ai pas très longtemps caché mon prénom. Les après-midi ont défilé, les jours et les semaines aussi. Un an plus tard, je suis toujours là. C'est la première fois que je garde un blog aussi longtemps. Il a changé de nom depuis, plusieurs fois. "La vie en prose", en référence à une chanson de Piaf et à l'écriture, a été son nom à un moment, et il s'appelle aujourd'hui "Le temps de...". Après-midi, vie, temps... Les titres sont restés dans la même thématique. Le temps m'obsède, sans le vouloir.
Je pourrais faire aujourd'hui un bilan de cette année écoulée... Un déménagement, une rencontre, un CDI... Vous le savez déjà. Certains me lisent depuis le début, d'autres depuis moins longtemps mais j'ai créé des liens avec des lecteurs. Les échanges sont plus ou moins furtifs, d'un commentaire à un autre, ou d'une conversation MSN à une autre. J'ai rencontré l'un de mes lecteurs... Il y en a d'autres que j'espère un jour voir. De cette année du blog est né un petit recueil de textes que j'ai sobrement intitulé "Fragments". Il regroupe certaines notes, dont la plupart ont disparu d'ici, et aussi quelques textes, des poèmes principalement, écrits depuis le printemps 2003. Ici, j'ai extériorisé une partie de mon passé. Non, je n'ai pas fait de thérapie par l'écriture d'un pseudo journal intime. J'ai simplement partagé avec qui le voulait bien des bribes d'existence, des moments qui me touchent et m'émeuvent encore. J'espère aussi partager avec vous quelques projets. L'an dernier, j'avais mis en place mon "Pacte Personnel". J'hésite à le refaire cette année, mais j'y pense...
Alors, en attendant, re-bienvenue sur mon blog, deuxième année!!
14:18 Publié dans Présent de l'incitatif | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
29 avril 2008
Le temps d'un désintérêt
22:21 Publié dans Présent de l'incitatif | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
28 avril 2008
Le temps de la Finlande
Trouvée vendredi (avant que Chéri n'arrive!) à Paris, cette petite carte me laisse penser que les blogueurs m'avaient laissé pas mal d'indices pour que je ne les oublie pas pendant mon week-end. Après notre lapin-pas-caractériel-mais-chanteur, voilà une carte qui m'a fait penser à notre expatrié Lunaboy :

18:20 Publié dans Ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27 avril 2008
Le temps d'un lapin!
On était à Paris... On savait que le Lapin givré n'était pas là, mais on a quand même réussi à retrouver sa trace vers Saint Michel... Enfin, j'espère que notre lapin blogueur n'est pas si caractériel... ;-))
La preuve en photo:

23:53 Publié dans Ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22 avril 2008
Le temps d'une danse
23:55 Publié dans Passé Décomposé | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20 avril 2008
Le temps d'une autre réflexion
21:22 Publié dans Ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
19 avril 2008
Le temps d'une note!
Je relisais quelques notes de mon blog ce matin, et je me suis aperçu que je ne parle pas beaucoup du présent, ou du moins du quotidien. Je livre quelques bribes de ma vie actuelle, mais peu de choses que je fais dans mon quotidien. Peut-être qu'il n'a rien d'intéressant qui mériterait d'être transcrit ici. Je n'ai pas envie que mon blog devienne un "blog de prof". Je laisse celà à d'autres qui le font beaucoup mieux que moi... Je n'ai pas non plus envie que mon blog devienne comme ces gadgets qui permettent de dire "j'ai fait la vaisselle (il y a deux heures)" ou "je suis au cinéma (il y a trente minutes)". Finalement, je sais ce que je ne veux pas pour mon blog, mais ce que je veux, est-ce que j'en ai la moindre idée? Je parle beaucoup de mon passé. Suis-je nostalgique, passéiste? Sans doute un peu, bien sûr. Je ne vois pas cet espace comme un lieu thérapeutique, mais un moyen d'exprimer les maux par les mots... Le jeu de mots est facile, je vous l'accorde. Laisser une trace du passé, pour ne pas l'oublier, pour le figer définitivement dans le temps du récit. Mon passé, je le connais; mon présent et mon avenir me font peur. Souvent, je pense à fermer mon blog, à vous quitter. Souvent, je pense que le lien des commentaires sur vos blogs respectifs seraient suffisants. Je connais quelques uns de mes lecteurs, du moins virtuellement. D'autres me lisent peut-être, passent ici sans laisser de traces. Certaines notes suscitent des réactions, d'autres vous laissent indifférents. Souvent, ce sont celles qui me touchent le plus qui restent le plus silencieuses dans les commentaires. Mon blog, est-ce un journal intime? Ou un journal extime, comme dirait Christophe? Cet espace introspectif serait-il, paradoxalement, tourné vers les autres? Oui, évidemment. Je vous ai livré mes cicatrices, sans vous montrer ma peau. Je vous ai parlé de moi, sans vous parler de ma vie. Ou le contraire, je ne sais plus trop. J'ai livré quelques traits: enseignant, pédé, thésard, stéphanois, angliciste... J'ai donné mon pseudo et mon prénom. Andesmas, je l'ai choisi pour son côté mélancolique, en hommage à la Littérature, à l'écriture télégraphique de Duras. Certains blogs sont drôles, très drôles. Je ne sais pas faire cela ici. Je n'écris pas sur ce qui me fait rire. J'aimerais être capable de le faire, pourtant. Alors, j'écris quand j'ai mal à l'âme et au corps, j'écris sur ce qui me rend triste, ce qui m'émeut et me touche. . Mais je suis un sensible, en deux mots...13:18 Publié dans Ailleurs..., Narcisse | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
16 avril 2008
Le temps de la vie
00:31 Publié dans Ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

