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<title>DON'T GET ME WRONG - les cahiers d'andesmas</title>
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<subtitle>DON'T GET ME WRONG - les cahiers d'andesmas</subtitle>
<updated>2009-11-29T19:35:01+01:00</updated>
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<title>Des liens déliés</title>
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<updated>2009-11-29T19:35:01+01:00</updated>
<published>2009-11-29T19:35:01+01:00</published>
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<summary> Avec en moyenne un message par mois, on ne peut pas dire que le renouveau de...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec en moyenne un message par mois, on ne peut pas dire que le renouveau de mon blog soit un succès niveau écriture... Je pensais que j'aurais plein de choses à dire avec ma nouvelle vie, mais finalement elle m'accapare tellement que je ne trouve pas le temps d'écrire. C'est sans doute bon signe. Cela signifie peut-être qu'elle est plus remplie que celle d'avant, et qu'elle me correspond davantage.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je me rends compte que je suis dans une phase d'entre-deux. Je me sens dans le passage d'un avant et d'un après, d'un j'étais et d'un je serai. Comme un renouveau dans une nouvelle ville, sans nécessairement le vouloir, je me suis rendu compte, en l'espace de quelques mois, que j'avais éloigné de moi - volontairement ou involontairement - des connaissances. La réciproque est aussi vraie. Autour de moi, un nouveau cercle se crée. Un peu comme dans une série télévisée, certains personnages disparaissent du générique, d'autres y entrent. Les rôles secondaires pourraient se voir attribuer de l'importance, et le scénario intègre de nouveaux acteurs. Et puis il y a ceux qui deviennent figurants, qu'on le veuille ou non, parce que les chemins se séparent, indéniablement.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les gens changent, moi inclus. Je suis parfois nostalgique d'une période, mais rarement des personnes qui y sont associées. Je repense à ces personnes que j'ai croisées, quelques heures, quelques jours, quelques mois. Le temps a fait le reste. On évolue, on change - un peu, beaucoup - et les liens tissés se décousent. Il faut l'accepter, je crois, sans être fataliste. Le rapport aux autres n'est qu'une succession d'éloignements et de rapprochements.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les réseaux sociaux rapprochent, veut-on nous faire croire, et font se retrouver des gens qui s'étaient perdus. Mais faut-il courir après un passé révolu? Faut-il vouloir retrouver ceux que l'on a laissé en route un jour ou qui sont partis sans un mot? Parfois, peut-être, faut-il donner un coup de pouce au destin pour lever les non-dits, repartir sur d'autres bases. Mais souvent, il me semble, les chemins de chacun sont si différents, aux antipodes l'un de l'autre, que hormis le passé rien d'autre ne peut unir ces deux personnes. Les amis de collège, perdus de vue pendant dix ans, peuvent-ils être des amis une décennie après? Construit-on solidement sur des ruines d'amitié? Celui qui vous ressemblait le plus, et que vous appeliez votre meilleur ami, peut-il faire encore partie de votre vie lorsqu'il représente tout ce que vous détestez chez quelqu'un aujourd'hui? Les réseaux sociaux ne sont-ils pas des outils pour satisfaire notre curiosité? Je crois qu'aujourd'hui, le tri s'impose de lui-même, pour moi en tout cas. J'ai retrouvé au hasard une ou deux personnes avec qui j'ai pu retendre des liens distendus, mais qui n'avaient jamais complètement disparu. Rien de plus. Est-ce un échec? Absolument pas.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le passé est une terre sur laquelle il est difficile de voyager, une étendue d'eau où l'on navigue à vue, à perte de vue aussi...&lt;/p&gt;
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<title>Hier, aujourd'hui, demain...</title>
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<updated>2009-11-01T13:52:04+01:00</updated>
<published>2009-11-01T13:52:04+01:00</published>
<category term="Passé décomposé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary> Hier, aujourd'hui, demain... Le futur s'écrit au conditionnel, et mon passé...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier, aujourd'hui, demain... Le futur s'écrit au conditionnel, et mon passé simple n'était qu'un imparfait. Je ne dis pas que mon présent est indicatif ou impératif, mais je sais qu'il est en pleine réalisation. J'ai décidé de décomposer mon passé, car il était loin d'être plus que parfait... Bien au contraire. C'est un passé dont je cherche à me délester. Il y a des gens à qui il ne faut pas hésiter à dire au revoir, peu importent les conséquences dans un futur proche. Alors, tranquillement, je m'éloigne de ce passé simple, composé, antérieur. Je n'oublie rien, ni ce que j'ai vécu à la première personne du singulier ni à la première personne du pluriel, et garde tout cela comme un souvenir. Les souvenirs ne sont pas faits pour être revécus. Vivre le futur devient un impératif dès à présent. C'est aujourd'hui que je dois mettre en place ce que je veux devenir demain, n'est-ce pas? Je suis un nostalgique romantique, j'aimerais pourtant souvent revenir sur les terres de mon passé, des terres connues et familières. Le passé est familier, n'est-ce pas?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier, aujourd'hui, demain... Le futur n'est pour l'instant qu'indicatif. Rien ne dit si oui ou non, ma conjugaison du temps sera en concordance avec mes désirs. Toute expérience est bonne à prendre, paraît-il. Je n'ai pas vraiment de regrets, je me suis construit sur mes erreurs grammaticales. J'ai dit que j'ai aimé, en oubliant la négation. Parfois, je disais que j'allais bien, alors que mes conjonctions de coordination ne se coordonnaient plus. &quot;Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard&quot; a écrit Aragon. Avait-il raison? L'apprentissage est un roman qui s'écrit de jour en jour, avec ses ratures, ses pages déchirées... La peur est chez moi récurrente. Elle me fait avancer, tout autant qu'elle me paraît insurmontable. Paradoxe de ma linguistique cognitive.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier, aujourd'hui, demain... Mes propositions de vie sont relatives, subordonnées à quelques idées principales. Je commence à affiner mes idéaux de vie. Je crois que dans mon futur antérieur, j'avais oublié de prendre en compte quelques données. Demain ne doit pas être un autre hier. Je veux croire que j'ai appris de mes erreurs de syntaxe, de mes faux-sens. Je ne veux pas refaire les mêmes faute d'orthographe avec un autre pluriel oublié. Bien sûr, je sais que je me tromperai à nouveau, n'est-ce pas? Mais aujourd'hui, plus qu'hier, je vois le vertige de l'avenir comme un abîme de possibilités... A moi de faire les bons choix dans les conjugaisons de mon temps...&lt;/p&gt;
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<title>D'un nouveau lieu</title>
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<updated>2009-09-10T14:18:17+02:00</updated>
<published>2009-09-10T14:15:00+02:00</published>
<summary> C'est un jour de réunion. Comme presque toutes les journées de cette semaine...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est un jour de réunion. Comme presque toutes les journées de cette semaine de pré-rentrée. Je ferme à clé la porte de mon appartement, descends l'escalier et me retrouve dehors. Dans ma main gauche, mon cartable. Dans mes oreilles, de la musique. Je crois qu'il s'agit de Zazie. Il fait beau. L'une de ces journées de septembre où le soleil nous fait l'honneur de nous réchauffer la peau et le coeur. Je marche. Sur ma droite, à deux pas de chez moi, je jette un coup d'oeil furtif à Notre Dame du Port. Je ne peux m'empêcher, comme à chaque fois que je passe devant, de me dire qu'elle est belle, cette basilique. Le long du boulevard Trudaine, je marche à l'ombre des arbres, et quelques rayons de soleil glissent toutefois jusqu'à moi. Zen et larsen sont dans mes oreilles. Zen, je le suis aussi. J'avance encore et longe maintenant le beau jardin Lecoq. Dans le parc, des étudiants déjeunent, des parents et leurs enfants profitent du beau temps, des gens marchent, retournant sans doute au travail. D'autres ont la chance de pouvoir flâner ou d'être allongés dans l'herbe, savourant encore un instant ce sursis d'été. Je tiens toujours mon cartable dans ma main et continue mon chemin, en direction de la bibliothèque. Soudain, à travers les arbres, je devine quelques lettres majuscules, des grosses lettres accrochées au bâtiment. On devine un A, puis un U et un T. Je devine aussi un E et S. Plus j'avance, plus les lettres s'offrent à moi pour former le mot lettres. A sa gauche, fièrement dressé lui aussi, le mot faculté. J'avance, traverse la rue. Je descends les quelques marches qui me permettent de rejoindre le porche du bâtiment. Et là, je réalise, une fois encore, un peu plus que le veille et peut-être moins que le lendemain, que cet endroit est mon nouveau lieu de travail. Et pour la première fois, je viens au travail avec le sourire, avec un plaisir non dissimulé. Dans mes oreilles, comme un hasard de l'aléatoire de mon baladeur, Zazie me glisse dans les oreilles les paroles d'une chanson sur une rue, la rue de la paix...&lt;/p&gt;
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<name>Andesmas</name>
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<title>D'un improbable retour!</title>
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<id>tag:andesmas.hautetfort.com,2009-08-15:2327354</id>
<updated>2009-09-01T20:10:38+02:00</updated>
<published>2009-09-01T18:36:00+02:00</published>
<category term="Sans queue ni thème!" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary> J'ai commencé à écrire en 2003. J'avais écrit un poème qui s'appelait...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai commencé à écrire en 2003. J'avais écrit un poème qui s'appelait &quot;Désastre des Astres&quot;. Déjà, à l'époque, j'écrivais des choses drôles, c'est bien évident! Quelques mois plus tard, j'écrivais un autre poème sur la rupture, mais de façon humoristique... La dernière strophe disait ceci :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify; padding-left: 60px;&quot;&gt;A la ligne, ouvrons les guillemets :&lt;br /&gt; On commence une nouvelle page,&lt;br /&gt; Un peu brouillon, pas toujours sage,&lt;br /&gt; Trop de ratures – je la déchirerai…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est aussi ce que j'ai fait avec mes différents blogs. Aujourd'hui, je commence une nouvelle vie, ou quelque chose qui y ressemble. Nouveau décor pour un nouveau travail. La page stéphanoise est tournée, et je n'en garde que le meilleur, c'est à dire quelques rencontres et quelques amis.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous connaissez sans doute mon&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;mauvais&lt;/span&gt; bon goût pour la culture, pour les gens&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;pas&lt;/span&gt; fins et&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;il&lt;/span&gt;lettrés, les&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;an&lt;/span&gt;alphabétisés de la grande chanson francophone, donc j'ai décidé, après l'auto-citation, de fêter le renouveau de mon blog par une citation extraite d'une magnifique chanson :&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;On ne change pas,&lt;br /&gt; Une veste ne cache qu'un peu de ce qu'on voit&quot;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je crois que ces quelques mots de pure poésie résument bien ce que je ressens sur ce blog : je reviens, pas tout à fait le même, pas tout à fait un autre... Lorsque les paroles d'une chanson deviennent universelles, on est face à de l'Art, du vrai! Céline la québécoise (car c'est elle qui braille cela!), c'est&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;du lard&lt;/span&gt; de l'art !! Cette phrase restera dans les&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;anales&lt;/span&gt; annales de la chanson...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'aime le cynisme et l'ironie. C'est quelque chose que je n'ai jamais partagé ici... Exit les textes à se jeter par la fenêtre (il faut que je fasse attention, j'ai à nouveau des fenêtres chez moi, finis les velux à la Princesse Sarah!). Le ton est donné, je déclare ouverte la nouvelle version des cahiers d'Andesmas. &lt;i&gt;&lt;strong&gt;Don't get me wrong&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt;, je crois que je suis de retour!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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