01.09.2009

D'un improbable retour!

J'ai commencé à écrire en 2003. J'avais écrit un poème qui s'appelait "Désastre des Astres". Déjà, à l'époque, j'écrivais des choses drôles, c'est bien évident! Quelques mois plus tard, j'écrivais un autre poème sur la rupture, mais de façon humoristique... La dernière strophe disait ceci :

A la ligne, ouvrons les guillemets :
On commence une nouvelle page,
Un peu brouillon, pas toujours sage,
Trop de ratures – je la déchirerai…

C'est aussi ce que j'ai fait avec mes différents blogs. Aujourd'hui, je commence une nouvelle vie, ou quelque chose qui y ressemble. Nouveau décor pour un nouveau travail. La page stéphanoise est tournée, et je n'en garde que le meilleur, c'est à dire quelques rencontres et quelques amis.

Vous connaissez sans doute mon mauvais bon goût pour la culture, pour les gens pas fins et illettrés, les analphabétisés de la grande chanson francophone, donc j'ai décidé, après l'auto-citation, de fêter le renouveau de mon blog par une citation extraite d'une magnifique chanson :

"On ne change pas,
Une veste ne cache qu'un peu de ce qu'on voit"

Je crois que ces quelques mots de pure poésie résument bien ce que je ressens sur ce blog : je reviens, pas tout à fait le même, pas tout à fait un autre... Lorsque les paroles d'une chanson deviennent universelles, on est face à de l'Art, du vrai! Céline la québécoise (car c'est elle qui braille cela!), c'est du lard de l'art !! Cette phrase restera dans les anales annales de la chanson...

J'aime le cynisme et l'ironie. C'est quelque chose que je n'ai jamais partagé ici... Exit les textes à se jeter par la fenêtre (il faut que je fasse attention, j'ai à nouveau des fenêtres chez moi, finis les velux à la Princesse Sarah!). Le ton est donné, je déclare ouverte la nouvelle version des cahiers d'Andesmas. Don't get me wrong, je crois que je suis de retour!